Les propriétaires: Elle : agent de production Lui : chaudronnier,soudeur
Type: Installation solaire ECS avec appoint gaz naturel et pompe de brassage.
Accumulateur: Autoconstruit Inox 360 litres à un registre. Isolation 12cm laine de verre 1 Echangeur de chaleur de env. ?_2 m2. Anode de protection magnésium contre la corrosion (?Pourquoi? inox).
Régulation/cpt de chaleur: De Dietrich = TEM S, sans compteur de chaleur.
Circulateur: Probablement 25-40. Au pire 25-60.
Vase d'expansion: Type inconnu, 25 litres.
Capteurs: Autoconstruits fabriqués sur la base de nos indications et de feuilles sélectives MTI-Krosol, alpha 96±2%, epsilon 8±2%, 6 m2. La construction ne correspond pas point pour point à notre modèle (label de qualité SPF172) mais au vu des images, nous n'avons aucune crainte… Intégration en support dans cadres aluminium.
Circuit solaire: Cuivre DN15 conseillé. DN22 utilisé. Motorex Glythermin GP42 ou Antiflrogen L pour –18°C conseillé. Laine de verre ou Armaflex HT/Vetroflex conseillée.
Circuit de brassage: Monté selon nos indications. Note : à notre connaissance, les techniques d'efficacité énergétique par brassage solaire/fossile sont peu ou pas connues en France.
Circuit ECS: Mitigeur thermostatique conseillé.
Production: Simulée Polysun : 3'400 kWh/an pour 5 personnes à 50l à 55°C. Lieu de la simulation : Rennes, France.
Coût hors subventions: En valeur brute : 16'200 FF (4050 Fr suisses), support extérieur, connexion ECS, brassage, TVA comprise.
Coût après subventions: 16'200 FF. Pas de subvention, M. Pasquier n'étant pas agréé par l'ADEME. Note importante : en Suisse, M. Pasquier aurait sous notre supervision ajusté les détails nécessaires pour produire un modèle conforme au label de qualité SPF172 et aurais de ce fait eu droit aux subventions.
Coût du kWh utile: Durée de vie 20 ans, simulé : 24 centimes (6 cts suisses).
Note importante: M. Pasquier a tout fait lui-même, y compris les capteurs en alu et la soudure de son boillon inox à partir d'une tôle. De telles compétences ne sont pas à la portée du néophyte, au contraire de l'autoconstruction type 4, qui l'est.
Si l'on veut comparer ce coût avec le coût du kWh utile produit par une installation à énergie fossile, il importe de prendre en compte le coût du combustible fossile plus celui de l'installation plus celui des charges annuelles (raccordement, entretient, ramonage etc.) et de savoir en outre que, de manière générale, la durée de vie d'un système fossile actuel est de l'ordre de 15 ans, et non 20 ans ou d'avantage pour un système solaire. | | | |
| Distance Lausanne - Saintes Gemmes d'Andigné : 1100 km ! 0 | | Bâtiment de M. Pasquier 0 | | Tôle inox 3 x 1.5m pour fabriquer le boiler et ses éléments. 0 | | Passage à la cisaille pour débit. 0 | | 0 | | Je commence par souder tous les piquages. 0 | | Le serpentin a été brasé à l'argent sur l'inox. 0 | | Toutes les pièces inox sont pointées. Du gaz argon y est injecté pour protéger la soudure à l'intérieur du cylindre. 0 | | 0 | | 0 | | Mise en épreuve, je l'ai testé jusqu'à 9 bars. 0 | | Isolation laine de verre 120mm. 0 | | Developpé des panneaux solaire. 0 | | Pliage 0 | | Tout est prêt pour être soudé, mais je n'ai pris aucune photo. 0 | | 0 | | 0 | | Apparemment, Philippe Pasquier à utilisé un système de serres-joints pour presser le tube. Cela demande plus d'ajustements mais est faisable si la surface à produire n'est pas trop grande. Reto Schmid de Solar Graubunden avait fait de même au Portugal. 0 | | Le SPF172 impose la laine de pierre. 5cm de Flumroc type 3 avec lambda 0.035. Un peu meilleur de notre côté donc. 0 | | 0 | | 0 | | 0 | | Chemin très court au boillon. Les 35m de ligne DN22 (cf. estimatif financier) doivent donc concerner la descente de l'eau chaude sanitaire vers le boillon de brassage et bien sûr, la ligne de brassage. De manière générale nous faisons l'inverse ; lignes solaires plus longues, et connexion/brassage courts.
Il y a peut-être là matière à réflexion au vu de certains devis solaires français : en exigeant des lignes courtes, on reporte du solaire au sanitaire la connexion des capteurs au boillon existant (de manière générale à la cave). Le tirage des lignes ECS et/ou de brassage est alors présenté comme "non solaire" et fait l'objet de plus-values systématiques. Cela permet de présenter le coût du solaire comme moins cher, ce qui est commercialement malin, mais physiquement incorrect. Le solaire étant un appoint qui vient se rajouter, les modifications au système principal doivent lui être imputées.
Une ligne DN22 pour le transfert de la chaleur c'est trop important. Mais bon cela ne peut pas faire de mal 0 | | 0 | | On peut voir sur l'image qu'il n'y a pas de siphons en sortie d'échangeur, comme nous l'avons conseillé : les lignes solaires remontent vers les capteurs. Il y a risque que l'accumulateur se vide de sa chaleur la nuit par thermosiphon nocturne. Par chance, la ligne de l'eau chaude et le brassage descendent. Mais en bas, il faudra installer des siphons de manière qu'en hiver le boillon fossile chaud ne se vide pas dans le boillon solaire froid, en haut. Nous espérons que l'isolation est conçue pour résister aux hautes températures (malgré tous les dires des vendeurs qui n'y connaissent rien ; pas du Tubolit ni de l'Armaflex ordinaire !) 0 | | Pour les deux vases d'expansion ,l'un sert pour le circuit solaire, l'autre pour le boillon,une sécuritée de plus que j'ai pris. 0 | | 0 | | Pompe de brassage 0 | | Bonjour la TEM ! La régulation est la même que celle que nous installons en général, mais vendue sous De Dietrich. Magie de la revente… 0 | | Bel aspect. Inclinaison optimale pour maximiser l'apport annuel. 0 |
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