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Loutan (1226 Thônex) 6m2 ECS,rénovation. Octobre 2001.



2018 : 'Tous mes vœux et merci pour notre installation qui marche toujours !'

Cette installation clef-en-main par Alexandre Bosson en 2002, s'est avérée difficile au vu des nombreux travaux annexes de génie civil nécessaires pour assurer une intégration correcte (cf. fiche technique). De ce fait, le prix élevé de 13'600.- TTC reflète ces difficultés. Il est à noter que M. Loutan avait reçu des offres pour bien d'avantage. Le différentiel habituel de 35% avec la plupart des installations du commerce se retrouve donc également ici. Les images qui suivent illustrent comment les difficultés peuvent néanmoins être contournées de manière à produire quand même de la bel ouvrage pour un surcoût raisonnable.

Cette installation se trouve dans une maison visitable et possédant d'autres aspects intéressants : solaire PV, toiture végétalisée, récupération d'eau de pluie, jardin naturel avec biotopes. M. Loutan est actif dans la commune d'Onex cf. www.convive.org.

Note 1 : les lignes précédents ont été écrites en 2002 et nous espérions qu'à force d'envoyer les autres dans les cordes, le différentiel entre ces autres et nos installateurs allait finir par se combler. Il fallait mettre fin aux projets de luxe sous prétexte qu'ils sont pour le solaire et réalisés à Genève.

Note 2 : nous sommes à présent en 2008. Pour le peu que nous pouvons savoir, il semble que les installateurs Sebasol aient fait assez peur pour faire disparaitre la plupart des installations plaquées or (genre 40'000.- pour 8m2 ou 22'000.- pour 6m2) sur Genève. Seuls les gens du ScanE pourrait dire dans quelle mesure mais pour cela il faudrait qu'ils touillent un peu leurs données et acceptent de pondre un rapport sur ce sujet sensible. Etat des lieux :
- les installateurs agréés Sebasol restent les moins chers à cahier des charges égal même si, comme nous l'avons dit, cet écart est un peu moindre qu'avant. Une minorité d'entreprises ont pris le taureau par les cornes en reconnaissant que la pose et mise en service de solaire demande des compétences supérieures à celles nécessaires pour la pose des chiotes ou la vente de vent. Elles ont formé et supervisent leurs installateurs un peu de la même manière que nous supervisons les nôtres. Elle restent néanmoins la minorité.
- cependant, dès qu'il s'agit de s'adapter à des situations inhabituelles, choses fréquentes dans le bâtiment (cette réalisation l'illustre) et qui demande un métier que les poseurs de kit n'ont pas et n'auront probablement jamais - s'il l'acquièrent, ils en auront marre de gaspiller leur talent à faire du vomi-sur-tuile ou autre pose de kit, justement - les écarts ont tendance à se recreuser. On peut donc plutôt parler de l'émergence d'un marché du solaire-krakra-pour-gogos plutôt qu'un réel tassement des prix.
- il y a des installateurs comme Sergio Mazzone, qui restent de véritables terreurs de toute concurrence.
- il y a toujours autant de neuneuds qui nous téléphonent et croient qu'ils vont décrocher l'affaire du siècle parce qu'ils ont vu une pub quadrichromique qui vante les avantage d'un kit moins cher que moins cher. Il faut en en conclure que les gens ne savent toujours pas lire un devis solaire ou comprendre un cahier des charges solaire cf. ici.
- sur la vague de la prise de conscience des problèmes environnementaux, on remarque néanmoins une nouvelle tendance à la vente de 'bidulons' solaires (accus et capteurs inutilement compliqués, systèmes boite-noire que les installateurs ne comprennent pas etc.) qui va peut-être faire remonter les prix car une foule de vendeurs réussiront à vendre ces systèmes chers à des naïfs qui n'arrivent pas à comprendre que surcomplication technique et méconnaissance des besoins vont de pair pour démolir la planète.
- sur le secteur des locatifs, pour l'instant, le solaire est encore le plus souvent vu par les régies comme un moyen de faire raquer le client, habituellement des coopératives ou des PPE. Pour les locataires, hé bien, ils n'ont qu'à supporter les hausses des charges. Ils est vrai que le peuple Suisse, peuple de locataires, a refusé le centime solaire et la fiscalité écologique. Le baril étant actuellement à 100 dollars on peut réaliser la stupidité de telles décisions et la facture subséquente s'alourdit de jour en jour.

C'était la situation selon nos informations. Rendez-vous peut-être dans 5 ans pour un autre point.


Galerie

Voici le toit tel qu'il était avant qu'Alexandre Bosson ne commence son ouvrage
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Vue du bâtiment.
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Cette vue permet de voir que le champ solaire dépasse du faîte du toit.
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Le champ solaire tel qu'installé sur ce pan exigu. Viser le décrochement en haut et la gouttière de sortie en bas
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Au fil de la gouttière
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Détail
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Détail
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Détail
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Au fil de la gouttière
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Détail
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L'homme devant l'oeuvre
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Retour sur la toiture avec un détail du décrochement de faîte. La construction sur le contralattage d'un plan OSB (non visible ici car dissimulé par la ferblanterie) a été nécessaire pour pouvoir projeter le champ plus haut que le faîte et l'enrober ensuite. Une intégration architecturale d'une telle qualité est exclue avec des capteurs fixés à la va-vitre sur les tuiles.
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Raccord latéral au faîte. Détail.
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Détail.
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Vue arrière.
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Purge. Détail.
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Vue du chauffe-eau en cave. Un remarque que le départ ECS part vers le haut. Il est possible que le siphon soit hors image vers la gauche
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Distribution sur le vase d'expansion. Vue partielle du by-pass
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Vue de la régulation et du groupe hydraulique
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Vue après la pose du champ photovoltaïque quelques années plus tard
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